| pour recevoir notre newsletter |
| et profiter des promotions |
| pour vous et votre bébé |
| inscrivez vous |
| voir la dernière newsletter du mois |
La césarienne est pratiquée dans des cas précis, parfois en urgence lorsqu’il s’avère qu’un accouchement par voie basse présente des risques pour le bébé ou la maman, parfois elle est programmée à l’avance.
La césarienne est parfois obligatoire si vous présentez :
Dans ce cas, la césarienne est prévue à l’avance et vous aurez le temps de vous y préparer.
Elle est décidée pour éviter tout risque pour le bébé ou la maman.
Elle peut être également recommandée :
Dans ces deux cas de figure, le gynécologue accoucheur est censé en discuter en équipe, puis avec les parents. Il peut proposer de tenter un accouchement par voie basse et passer par l’étape de « travail » normal. Tout dépend ensuite de la position de la tête du bébé, s’il a la tête en arrière, en extension, il faudra procéder à une césarienne.
L’élévation de la moyenne d’âge des mères avec son taux plus élevé de grossesse à risque, l’augmentation du nombre de naissances gémellaires due au recours plus fréquent aux FIV, la volonté de réduire les risques dues la souffrance fœtale pendant le travail expliquent donc en partie du moins la hausse du nombre de césariennes pratiquées chaque année.
Toutefois, la hausse du nombre de césarienne ne cacherait-elle pas d’autres réalités ?
Ainsi une majorité de gynécologues accoucheurs ont recours à la césarienne dès qu’il y a présentation par le siège ce qui pourrait expliquer qu’il y en a de plus en plus même si cette raison ne peut expliquer à elle seule un taux aussi élevé.
La plupart du temps, elle est pratiquée sous anesthésie locale et permet donc à la maman de vivre sous accouchement parfaitement consciente et parfois même en présence du papa.
Pour certaines futures mamans, cela lève les freins du choix de l’accouchement par césarienne. Les raisons peuvent être diverses comme la peur de souffrir, une mauvaise expérience d’accouchement naturel, la crainte d’une déchirure ou des suites d’une épisiotomie douloureuse.
Si vous l’envisagez, vous devez toutefois savoir qu’un accouchement par césarienne n’est pas sans risque, ni pour vous ni pour votre bébé. Pour la maman, la cicatrisation est longue et douloureuse, les suites souvent désagréables, les saignements plus abondants et l’utérus fragilisé pour les naissances futures.
Pour le bébé qui n’aura pas eu l’occasion de rejeter le liquide amniotique contenu dans ses poumons lors du passage dans le vagin, il aura plus de risque respiratoire à la naissance.